Invitée par l’Ambassade du Mexique en France, lors du 1er Forum des Femmes Mexicaines Migrantes en Europe : réussites, opportunités, besoins et défis, qui a eu lieu en juillet 2023 à Bruxelles, en Belgique, j’ai présenté trois actions concrètes pour protéger et informer nos compatriotes.
Pourquoi cela est-il important ? Tout simplement parce qu’enquittant leur pays, les femmes deviennent vulnérables et peuventfacilement se retrouver victimes de violences.
Quelle est alors la responsabilité du gouvernement – ou plutôt desgouvernements – dans la construction d’une culture de la prévention ?
Est-ce que cela devrait être de leur intérêt ? En réalité, cela devrait êtredans l’intérêt de tous les gouvernements, car ne pas construire uneculture de la prévention, c’est laisser le champ libre aux violences.
On ne peut pas prévoir le moment où les agresseurs – dansleur grande majorité des hommes – passeront à l’acte.
En revanche, nous pouvons alerter les femmes des dangers possibles etdes situations à risque auxquelles elles peuvent être confrontéeslorsqu’elles se trouvent seules à l’étranger.
On ne peut pas prévoir le moment où les agresseurs – dans leur grande majorité des hommes – passeront à l’acte. En revanche, nous pouvons alerter les femmes des dangers possibles et des situations à risque auxquelles elles peuvent être confrontées lorsqu’elles se trouvent seules à l’étranger.
Pourquoi cela est-il important ? Tout simplement parce qu’enquittant leur pays, les femmes deviennent vulnérables et peuventfacilement se retrouver victimes de violences.
Quelle est alors la responsabilité du gouvernement – ou plutôt desgouvernements – dans la construction d’une culture de la prévention ?
Est-ce que cela devrait être de leur intérêt ? En réalité, cela devrait êtredans l’intérêt de tous les gouvernements, car ne pas construire uneculture de la prévention, c’est laisser le champ libre aux violences.
On ne peut pas prévoir le moment où les agresseurs – dansleur grande majorité des hommes – passeront à l’acte.
En revanche, nous pouvons alerter les femmes des dangers possibles etdes situations à risque auxquelles elles peuvent être confrontéeslorsqu’elles se trouvent seules à l’étranger.
Selon l’Institut des Mexicains à l’Étranger (IME), un peu plus de 7 000 Mexicains résident en France.
Face à ce constat, je propose trois actions concrètes pour protéger et informer nos compatriotes :
1. Former et sensibiliser le personnel des ambassades et consulats mexicains à la détection et à l’accompagnement des femmes victimes de violences conjugales.
2. Institutionnaliser cette formation en la rendant obligatoire et récurrente, afin de garantir une réponse cohérente et coordonnée entre les différents consulats et ambassades.
3. Créer un support d’information préventive remis dès la délivrance d’un visa : un document expliquant les formes de violence, les mécanismes de domination, les outils d’identification comme le « violentomètre », ainsi que les contacts d’urgence dans le pays d’accueil.
Informer, c’est protéger.
Il est urgent d’agir collectivement — gouvernement, ambassades et société civile — pour que plus aucune femme mexicaine ne soit condamnée à subir la violence loin de son pays.